• La promotion immobilière au cœur des problématiques environnementales

La promotion immobilière au cœur des problématiques environnementales

A l’heure où nous écrivons ces lignes, l’écologie et le climat sont au cœur des préoccupations et de l’actualité avec le mois de décembre qui a débuté avec la COP 21, qui s’est déroulée à Paris, et qui se termine avec des températures printanières.

L’occasion de rappeler qu’en tant que promoteur immobilier, Davril et ses partenaires de construction s’engagent dans la protection de l’environnement.

L’ensemble des logements neufs que nous proposons sont respectueux des normes BBC et de la Réglementation thermique 2012 qui permettent de rendre les logements peu coûteux en énergie.

La norme BBC (Bâtiment Basse Consommation) a pour objectif la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Il s’agit d’un label issu de la Réglementation thermique de 2005. Pour répondre à l’objectif de performance énergétique très élevé (une préconisation de consommation primaire de 50 kWh/m2/an), il est nécessaire :
-    de mettre en place une isolation thermique renforcée ;
-    de réaliser une étanchéité à l’air ;
-    de recourir aux énergies renouvelables.

Depuis le 1er janvier 2013 pour tous les bâtiments résidentiels, et même dès le 11 octobre 2011 pour certains bâtiments tertiaires, la préconisation du label BBC est devenue une obligation. La Réglementation Thermique (RT) de 2012, qui a été discutée dans le cadre du Grenelle de l’Environnement, impose désormais une consommation primaire de 50 kWh/m2/an (contre une consommation primaire maximale de 250 kWh/m2/an pour la RT 2005). Ces normes de consommation sont une moyenne pour la France. Ainsi, en Île-de-France, son seuil maximal est de 60 kWh/m2/an.

Afin d’atteindre cet objectif, la RT 2012 impose des exigences concernant 3 types de performance :
-    une efficacité énergétique ;
-    une consommation énergétique maximale ;
-    un confort de température durant l’été.

Afin de renforcer l’efficacité énergétique, la RT 2012 impose des composants du bâtiment qui consomme moins d’énergie, tout en conservant les mêmes moyens de production. Cela concerne les éclairages, les chauffages et les systèmes de refroidissement.


Un seuil maximal a été fixé, et celui-ci est modulable en fonction de l’usage du bâtiment, de sa localisation géographique et de sa hauteur. Par ailleurs, afin de ne pas pénaliser les petites surfaces, l’exigence est également modulée en fonction de la surface du logement. Afin de calculer la consommation primaire, 5 usages sont pris en compte, à savoir le chauffage, l’éclairage, le refroidissement, la production d’eau chaude sanitaire et les auxiliaires (comme les pompes et les ventilateurs). 
Le recours aux énergies renouvelables est valorisé dans le calcul par la RT 2012. Par exemple pour réduire la facture énergétique du bâti, le recours à la thermodynamique ou aux panneaux solaires pour la production d’eau chaude, l’utilisation de chauffage à gaz pour réduire les émissions de CO2, ou l’installation d’une pompe à chaleur sont valorisés.

Enfin, la RT 2012 impose une température intérieure de consigne (TIC) correspondant à la température à ne pas dépasser, sans avoir à recourir à un système de refroidissement. Sur une période de 5 jours d’été très chauds consécutifs, la température intérieure ne doit pas dépasser un certain seuil.
Afin de répondre à cette exigence, les bâtiments doivent être munis d’équipement comme des puits canadiens et bénéficier d’une forte isolation thermique via le traitement de l’étanchéité à l’air ou la mise en place d’une surface minimale de baie vitrée (1/6 de la surface des murs).

L’objectif de ces normes est de répondre aux enjeux fondamentaux que représentent la protection de l’environnement et le contrôle de la consommation d’énergie.

Un renforcement de la réglementation entrera en vigueur dans le cadre RT 2020 qui imposera, dans l’immobilier neuf, la construction de bâtiments à énergie positive (BEPOS). Ces BEPOS devront produire plus d’énergie qu’ils n’en consomment, et les calculs de consommation d’énergie concerneront également les autres usages que sont la télévision, les appareils ménagers, l’ordinateur ainsi que l’impact carbone de la construction.